Pierre Lefaucheux, Louis Dreyfus, çà vous dit ? ce sont deux des grands patrons de Renault à une époque où tout était à reconstruire, avec envie, des projets ambitieux et un immense désir de bien faire... Aujourd'hui, c'est un défilé d'hommes d'affaires véreux, rémunérés comme des footballeurs, indignes de la marque qu'ils sont censés représenter et capables de partir pour un autre job sur un coup de tête avec un parachute doré. En ce qui concerne Alpine et la formule 1, là c'est la cour des miracles et la Mafia ! Stellantis n'est pas mieux loti avec ses scandales à répétition qui n'entrainent pas cependant la responsabilité du patron de l'époque, le fameux traitre du Losange, responsable mais pas coupable comme dit l'autre... "Un pour tous, tous pourris !" On peut s'attendre également au pire avec le futur musée Renault établi à Flins (ouverture prévue 2027) car les dirigeants vont épurer le stock phénoménal déjà présent -voir à ce sujet le livre EPA d'Antoine Pascal (335 pages !)- Qui va décider des pièces à garder, à mettre en valeur ou plutôt revendre et surtout à qui ? C'est Artcurial qui se chargera les 6 et 7 décembre prochains de disperser les voitures "indésirables", les plus prestigieuses sans doute mais ne reverrons-nous pas certains modèles NEUFS mis à la vente pour pièces (comme en 2024) ou mis directement à la casse ? À suivre...

Notre vaillante R12 Gordini va participer à la quatrième édition historique de la course de côte de Charnizay le 2 août prochain, mais cette fois les "enculeurs de mouche" (mieux connus sous le nom de législateurs) imposent casque et extincteurs -on ne peut qu'applaudir- mais hélas quatre (!) chicanes sur les 1900 mètres du parcours -là on peut ne pas applaudir et même siffler- Dommage que la Mia électrique de notre modeste collection soit de 2011, j'aurais eu peut-être autant de sensation de pilotage à son volant !...